Conversations avec Alain Declercq

Conversations avec Alain Declercq


[...]mais mon problème principal, qui me préoccupe toujours, c’est de montrer un travail qui englobe ma pensée et qui n’ait aucune faille. J’affirme que je serais satisfait si quelqu’un qui regarde mon travail peut le comprendre tel que j’avais voulu l’énoncer.

Même si je suis toujours préoccupé par cela, aujourd’hui, on pourrait dire qu’il y a un glissement dans ma pratique. Disons que j’étais plus direct, alors qu’aujourd’hui, mon travail tend plus à créer des leurres, créer des ambiguïtés.