Devenir-écran, exposition d’art vidéo et numérique du 13 au 27 décembre

Devenir-écran, exposition d’art vidéo et numérique du 13 au 27 décembre


affiche_devenir_écran_oudeis_le_vigan

Devenir-Écran

Une exposition d’arts vidéo et numérique du 13 au 27 décembre 2008 au Vigan (30120).

Cet événement regroupait 15 artistes internationaux mettant en exergue différents protocoles de visionnage et constitution de l’image, du récit et de la matérialité du support.

Katrin Bethge et Robert Curgenven
Boris du Boullay
Sébastien Bourg
Ana Cavic et Sally Morfill
Jen-Kuang Chang
Yoko Fukushima
Jean-Paul Labro
Patrice Lefevre
Lemeh42
Garrett Lynch
Julie Meyer
Jeremy Newman
Cheng Yu Pan
Jean-Gabriel Périot
Richard O’Sullivan

Déployée en deux lieux historiques de la ville, le bâtiment de l’ancien tribunal, aujourd’hui l’Espace Lucie Aubrac et la chapelle de l’Hôpital, cette exposition avait pour point de départ un postulat : tout support d’une image est un écran, avec toute l’ambiguité que renferme ce terme, désignant ce qui masque et révèle à la fois.

Si l’artiste a longtemps détenu le privilège d’être le seul créateur d’images, aujourd’hui, il est celui qui fait face aux images, principalement produites par les industries médiatiques.
Les artistes présents pour “Devenir-Écran” ont pour point commun la fabrique de l’image. Par la médiation de
l’écran, on assiste à une composition et décomposition de la vérité et du réel, prêcher le faux pour dire le vrai.
L’artiste serait celui qui porte l’image, qui supporte l’image et devient ainsi l’écran par lequel défilent nos propres reflets et effets produits sur et par la société.
Par le développement de l’accès à l’image via les nouvelles technologies et la multiplication des écrans, nos yeux
se tournent et notre regard est absorbé vers ce flux permanent de plus en plus complexe, nourri de données, de
référents culturels, psychologiques ou encore analytiques.

“Devenir-Écran”, c’est comprendre l’image de l’écran et c’est comprendre notre rapport de plus en plus familier à l’écran. Interactivité, défaire et refaire deviennent des reflexes naturels. Par le pouvoir d’attraction de l’image dans l’écran, nous absorbons des modes d’usage basés sur la virtualité et l’abstraction jusqu’au point de rupture ou d’ironie.

Ils sont 2 commentaires

Add yours

Il est 1 commentaire