Le degré zéro du film, c’est le pixel. Entretien avec Thierry Guibert

Le degré zéro du film, c’est le pixel. Entretien avec Thierry Guibert


On peut donc tordre l’espace, on peut tordre le temps, on pourrait tordre le photogramme et aller jusqu’au niveau sub-iconique, c’est‑à‑dire qu’avant le photogramme, il y a le pixel. On peut considérer que le film est un ensemble de photogrammes, qu’un photogramme est un ensemble de pixels et, au bout du compte, le degré zéro du film, c’est le pixel. Le film serait alors une combinaison possible de pixels qui se balade dans le temps, un peu comme dans un accélérateur.

Cet entretien entre Thierry Guibert et Gaspard Bébié-Valérian s'est déroulé en novembre 2013.

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